mercredi 29 juillet 2020

RINO LÉVESQUE, Amérique du nord, membre du réseau international d'innovation et de prospective



Depuis près de 30 ans, Rino Levesque s’intéresse à l’innovation en éducation, à l’idée d’une culture de l’entrepreneuriat conscient – solidaire, responsable et communautaire – à l’école. Il est fondateur (auteur et  créateur) des concepts et innovations pédagogiques suivants:
  • École communautaire entrepreneuriale (ECE), aussi connue sous la dénomination École communautaire entrepreneuriale consciente (ECEC); 
  • Approche pédagogique et éducative et en entrepreneuriat conscient (APEEC); 

D’abord enseignant, il passe très tôt à des fonctions de gestion et de direction en institution scolaire. Son cheminement l’amène à œuvrer à travers le Canada (Nouveau-Brunswick, Québec, Ontario, Colombie-Britannique et Saskatchewan) ainsi qu'ailleurs dans le monde.

Motivé par l’éducation de qualité et l’idée qu’il faille sortir des sentiers battus pour parvenir à offrir davantage, Rino Lévesque est aussi persuadé qu’il est possible de faire rêver grand dès l’école primaire et à tous les âges scolaires.

Depuis plusieurs années, il accompagne diverses équipes-écoles et des partenaires engagés vers la transformation de leur établissement d’enseignant en des écoles communautaires, entrepreneuriales et conscientes (ECEC). L’ECEC, un projet englobant, est aujourd’hui en place dans un nombre croissant de pays et de provinces canadiennes – primaire, secondaire, formation professionnelle, éducation aux adultes et jusqu’à l’université.

Nommé directeur général de la division Transformation et Innovation stratégique au sein de ministère de l’Éducation du Nouveau-Brunswick, il conduit par la suite une démarche transformative d’envergure à travers cette province. Le concept d'ECEC est aujourd'hui en place dans l’ensemble des écoles francophones primaires et secondaires de cette province.

Son leadership inspirant lui fait obtenir progressivement de nombreux appuis de personnes et d’organisations du monde de l’éducation aux niveaux national et international.  Sa volonté profonde de démocratiser l’accès à l’ECEC combinée à une demande croissante pour sa mise en œuvre l’amène à cofonder, avec l’appui de la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, l’Organisation internationale des écoles communautaires entrepreneuriales conscientes (OIECEC).

Puis, grâce au soutien de plusieurs personnes, du ministère de l’Éducation et l’Enseignement supérieur (MÉES) du Québec, d’entreprises et d’universités d’envergure, il fait naître l’organisation sans but lucratif (OBNL) "Idée éducation entrepreneuriale", qui fonctionne en synergie avec l’OIECEC (dont on a parlé au paragraphe précédent), et qui est maintenant devenue sa division internationale.

En 2019, Rino Lévesque lance les initiatives et les organisations Bonheur à l’école et Bien-être au travail, qui regroupent un ensemble de services spécialisés pour l’amélioration du bien-être, de l’engagement et de la réussite. Il s'agit d'un ensemble de services destinés aux milieux éducatifs de la maternelle à l’université, de même qu'au monde du travail (entreprises, institutions). Ce projet d’ensemble se fonde à partir des bases philosophiques et des visées éducatives de l’ECEC. En 2020, la situation entourant la crose de la Covid-19 l'amène à fonder le projet J'ai une idée! S'entreprendre et s'engager à l'école et à la maison, offrant aux jeunes de 5 à 18 ans de réaliser des projets d'entrepreneuriat conscient et responsable dans un contexte de confinement et d'isolement.

Voici quelques articles et vidéos que vous pouvez trouver sur le web au sujet de Rino Lévesque et de ses projets éducatifs:








jeudi 16 juillet 2020

OLIVIER RANDRIANARIVELO, Afrique australe, membre du réseau international d'innovation et de prospective


Olivier Randrianarivelo est membre du réseau international d’innovation et de prospective. Il est docteur en Médecine, consultant en développement local et formateur en protection sociale. Il est aussi vice-président de l’Observatoire de la Parentalité de l’Océan Indien. 

De 2014 à 2019, Olivier Randrianarivelo a été membre du Comité National pour la Protection de l'Enfant (CNPE), à Madagascar, pour le compte du Ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme. De 2016 à 2019, Il a été membre du Conseil National de l’Éducation auprès du Ministère de l’Éducation Nationale malgache.  Depuis 2017, il est membre du Groupe de Travail pour les Droits Humains (GTDH) et, de 2018 à 2019, il a été membre du Cluster Protection des Enfants lors des catastrophes, où il siège à titre de représentant de l’organisme SOS Villages d’enfants de Madagascar.

En plus de sa formation en médecine, Olivier Randrianarivelo a aussi reçu une formation professionnelle en administration et en management. Il dispose d’une vingtaine d’années d’expérience pertinente en tant que responsable opérationnel de l’ensemble de la mission de l’association nationale SOS Villages d’enfants à Madagascar. SOS Villages d’enfants est une association de référence, sur la scène internationale, avec plus de 500 salariés, plus de 3 000 familles bénéficiaires et environ 25 000 enfants accompagnés, qui sont répartis en 12 districts (Antananarivo, Antsirabe, Toamasina, Majunga, Tuléar, Fort Dauphin, Ambovombe, Tsihombe, Beloha, Bekily, Betioky et Ampanihy).

En raison de tout ce travail managérial, Olivier Randrianarivelo a acquis une expertise assez conséquente, en matière d’élaboration de plan stratégique, de gestion de projets institutionnels, de coordination de programmes multiples. Ses compétences sont particulièrement développées dans les domaines suivants :
  • La conception, la supervision et le suivi des opérations de différents programmes et institutions, tels que des centres d’accueil, des structures de soins et de santé, des établissements scolaires et de formation professionnelle, etc. ;
  • La coordination du comité de pilotage des plans stratégiques annuels et de la stratégie pluriannuelle de l’association, y incluant : la coordination nationale des plans d’actions, les revues biannuelles, la mise en place des outils de suivi–évaluation, le rapportage des activités, etc. ; 
  • La conception et la mise en place de la démarche qualité dans les protocoles de prise en charge des bénéficiaires, comme par exemple : la politique de protection des droits des familles et des enfants, le code de conduite, les appuis alimentaires, les programmes de renforcement familial, le système d’employabilité, d’insertion et d’entrepreneuriat social de jeunes, les appuis au développement socioéconomique familial et communautaire, etc. ;
  • La conception et la mise en place d’un système de renforcement des capacités des ressources humaines de l’association, y incluant : la formation initiale, l’encadrement des collaborateurs clé chargés de l’accueil des bénéficiaires, le suivi des travailleurs sociaux et le monitoring d’une dizaine de directeurs régionaux, de médecins et de chefs d’établissements scolaires.

Olivier Randrianarivelo représente l’association SOS Villages d’enfants lors des différentes revues et réunions de coordination organisées soit par les ministères malgaches de tutelle et les institutions publiques malgaches, soit par les agences de l’Organisation des Nations Unies comme  l’UNICEF, le Programme international pour l'abolition du travail des enfants (IPEC) de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), le Bureau International du Travail (BIT), qui est quant à lui le secrétariat permanent de l’Organisation Internationale du Travail), le « cluster protection » de Madacascar (qui regroupe tous les ONG et agences nationales et internationales à mobiliser en cas de crises humanitaires dues à toutes sortes de causes humaines ou naturelles), soit toutes les autres plateformes d’ONG (organismes non-gouvernementaux) et groupes sectoriels de toutes sortes, etc.  










mardi 14 juillet 2020

GAELLE BRAYER, Europe de l'ouest, membre du réseau international d'innovation et de prospective



Gaëlle Brayer est une passionnée d’innovation et de prospective. Son action se développe essentiellement en France et un peu à l’International (Brésil et Vietnam), dans trois grands domaines :
  • La stratégie des entreprises, 
  • L’accompagnement au management de l’innovation, et
  • La formation et du développement des capacités des personnes et des territoires.

Gaëlle Brayer a a été ou est encore :
  • Créatrice et co-dirigeante de LIME (L'Innovation Mode d'Emploi)
  • Maître de conférence associée à l’IAE de Nantes (L'Institut d'Administration des Entreprises)
  • Experte BPI (acronyme servant de marque de commerce à la Banque publique d'investissement, en France)

Après une formation en génie agro-alimentaire et en gestion, ainsi qu’un doctorat en stratégie d’entreprise, Gaëlle Brayer a partagé son action entre
  • Concevoir des dispositifs innovants et créatifs,
  • Conseiller pour accompagner l’innovation,
  • Apprendre de ses propres pratiques et de ses collègues chercheurs (sur la prospective, la stratégie et la science-fiction, le pouvoir de l’imagination,  les modèles d’affaires circulaires…),  et
  • Essayer de transmettre une capacité de réinventer le management aux futurs professionnels (le management en résidence). 

Le terrain d’application dans lequel Gaëlle Brayer s’investi est clairement orienté sur le futur de l’alimentation et de la bioéconomie  Elle accompagne aussi bien des dirigeants d’entreprise ainsi que des cadres en recherche et développement (R&D) et d’innovation, que des structures associatives ou territoriales.








vendredi 10 juillet 2020

PIERRE-PHILIPPE CÔTÉ, Amérique du nord, membre du réseau international d'innovation et de prospective


Pierre-Philippe Côté est membre du réseau international d’innovation et de prospective. 

Natif d’Abestos, une région dévastée par ce qui est arrivée à l'industrie de l'amiante, Pierre-Philippe Côté fait partie de ces personnes qui ont choisi de s'engager activement pour la relance et le développement global de leur village et de leur région. Il le fait entre autres par la réalisation de projets innovants d'envergure, notamment dans le domaine culturel, mais aussi dans le domaine de l'agriculture, du tourisme et de l'immobilier local. Les projets auxquels Pierre-Philippe Côté est le plus intimement associé tournent autour du Studio Le Nid, du projet 1606 et de l’organisme Le Beam. Il participe ou inspire beaucoup d'autres projets locaux, mais les trois mentionnés sont ceux dans lesquels il joue un rôle de premier plan. À travers tous ces projets, Pierre-Philippe Côté et le groupe de personnes qui travaillent avec lui sont en train de changer la face de leur région, tant sur le plan culturel, qu’économique, social et environnemental. 

Après des études au Conservatoire de musique de Montréal, en contrebasse, Pierre-Philippe Côté a poursuivi sa formation à la Glenn Gould School du Royal Conservatory of Music de Toronto, puis a joué avec de nombreux orchestres, accompagné des artistes comme Ariane Moffat, Jorane, Elisapie, Lewis Furey, Thomas Jensen, etc. En 2007, il a fait partie du groupe Mimosa, remarqué aux Francouvertes (première place), puis du groupe Elektrik Bones à titre d’auteur-compositeur, musicien et chanteur du groupe.

Avec le temps, Pierre-Philippe Côté est devenu un compositeur reconnu pour ses musiques de films et de séries télévisuelles. Qu’on pense à Upside Down (2010) ou à Deux flics sur les docks (2011), par exemple, ou à The Nomads of Oz (2012), Real Detective (2016), Blame (2017), Les Affamés (2017),  etc.

Les compositions musicales de Pierre-Philippe Côté ont été récompensées entre autres au Gala Québec Cinéma 2018, où il a reçu l'Iris de la meilleure musique originale pour sa contribution au long-métrage Les Affamés. Il a plus récemment signé la trame sonore complète du film de Denys Arcand intitulé Le règne de la beauté, où deux des chansons de son projet « Peter Henry Phillips » se sont retrouvées. 

Au fil des années, Pierre-Philippe Côté s’est aussi découvert un intérêt pour la réalisation. Il a notamment assuré ce rôle auprès de Marie-Jo Thério (Chasing Lydie), Philippe Brach (La foire et l’ordre), David Giguère (Hisser haut), Sébastien Lacombe (Territoires) et Ines Talbi (Boarding Gate).

Ceux qui désirent découvrir le genre d'artiste qu'est Pierre-Philippe Côté peuvent le faire en consultant les vidéos suivantes:














PHILIPPE NADEAU, Amérique du nord et Europe de l'ouest, membre du réseau international d'innovation et de prospective



Ancien officier de l’armée, Philippe Nadeau est entré dans l’univers des mondes virtuels avec l’apparition des Multi-User Dungeons (MUD), il y a plus de 25 ans. 

Fondateur de l’un des premiers cybercafés en France, Philippe Nadeau a d'abord travaillé comme consultant aux préludes des jeux en ligne. En 2001, il crée la société Alchemic Dream. De concert avec ses 450 employés, il a été un des pionniers en termes de prestation de services liés aux jeux en ligne. Son entreprise a notamment participé à la création de plusieurs des métiers numériques que nous connaissons aujourd'hui.

Philippe Nadeau a été à la barre d’Alchemic Dream à titre de PDG pendant quinze ans avant de relever le défi de lancer le DigiHub, à Shawinigan. Suite au succès de cet écosystème d’incubation, de formation et d’accélération (devenu entre-temps le 3ème pôle du numérique, au Québec), il a été mandaté par le gouvernement fédéral du Canada pour présenter l’innovation au Canada, lors du Sommet du G7 de Charlevoix en 2018. 

Philippe Nadeau a participé par la suite à la mise en place et au développement du Réseau des pôles régionaux d’innovation du Québec.

Conférencier, évangéliste et expert dans l’industrie du numérique, il a à cœur le développement économique des régions et des territoires via la cartographie des écosystèmes d’innovation, avec en point de mire, l’essor de la francophonie du numérique.









JEAN ERCEAU, Europe de l'ouest, membre du réseau international d'innovation et de prospective


Jean Erceau est membre du réseau international d'innovation et de prospective. Docteur es Science Physique (LAAS-Université de Toulouse), il a été professeur à l’Université de Nantes jusqu’en 1982 avant de devenir Directeur de Recherche à l’Office national d'études et de recherches aérospatiales (ONERA- Chatillon). 

Jean Erceau est entré à l’ONERA en 1982 pour y diriger la mise en exploitation du premier supercalculateur français de l’Aéronautique. Il y a ensuite créé, en 1985, une division de recherche en Intelligence Artificielle dont il a dirigé les travaux concernant l’intelligence artificielle (IA) collective sous le thème général d’une "Étude des sociétés coopératives d’hommes et de robots en environnement réels et virtuels". Ces travaux résultèrent en un certain nombre de thèses co-dirigées avec le Laboratoire Informatique de l’Université de Paris VI (LIP6).

Entre 1990 et 2000, Jean Erceau été rapporteur plus de 30 thèses en intelligence artificielle (IA), en plus de deux thèses en philosophie et deux en psychologie. Ceci s’est passé dans 13 universités européennes différentes.

En 1994, Jean Erceau a été cofondateur de "l’Institut des Sciences de la Complexité" dont plusieurs Directeurs de Recherche étaient membres du Centre de Recherche en Epistémologie Appliquée (CREA) de l’Ecole Polytechnique.

De 1997 à 2000, il a enseigné à l’Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) de Rabat et organisé et présidé, en 1997, le comité scientifique d’un congrès international intitulé "Télécommunication et Informatique : quelles contributions à l’ouverture du Maroc sur le 21ème siècle?". Ce colloque, d’une durée de trois jours, regroupait plus de 800 participants, parmi lesquels environ 200 spécialistes européens et cinq ministres. Le colloque se faisait sous la présidence de Monsieur André AZOULAY, Conseiller Economique et Financier de S.M. le Roi Hassan II.

Entre 2000 et 2005, Jean Erceau a consacré ses activités à la veille, l’intelligence économique et l’intelligence décisionnelle.

De 2006 à 2011, Jean Erceau a agi comme expert auprès du Conseil général de l’armement de France (CGArm) pour étudier les états de conscience et des états cognitifs de l’homme en situation de risque extrême.

En 2011 Jean Erceau participe à la création de la COGNITIVE-GUILD, un think-tank qui se spécialise sur des sujets tels que "conscience, ingénierie de la pensée, profilage cognitif". Plusieurs projets y ont été développés, parmi lesquels : le "Peace Engineering Program", l’"Ingénierie cognitive de l’accompagnement", l’"Ingénierie cognitive de la relation thérapeutique informationnelle". Au cours de la même année, et au nom de la Cognitive Guild ainsi que d’ONERA, il co-préside avec Laurent Chaudron le comité scientifique d’un Colloque nommé "Auto-orientation", qui sera organisé à l’Ecole Polytechnique le 8 décembre 2011 avec l’association des jeunes chercheurs de l’X. 

En 2012, Jean Erceau est co-créateur du  GREOF, "Groupe de Réflexion Éthique Ouest Francilien". En mai 2013, il préside le comité scientifique d’un colloque intitulé "Accompagnement, robot ou humain?"organisé par le GREOF sous les auspices de la Grande Loge de France, avec les soutiens de la Communauté d’Agglomérations et de l’Université Versailles-Saint-Quentin en Yvelines, au travers de son Unité de Formation et de Recherche (UFR) en Sciences de la Santé.

Depuis novembre 2013, toujours dans le cadre des activités du think tank Cognitive-Guild, qu’il a fondé, Jean Erceau organise un programme de conférences mensuelles autour du thème de l’"Ingénierie de la pensée", à l’Atrium de Chaville.

Publications de la Cognitive Guild, depuis 2010 :

Laurent CHAUDRON, Jean ERCEAU, Denis MAUGARS, "Collaborative Self-Orientation of Research based on Autopoiesis and Lattices", “Decade of the Mind” International Conference DOM-VI, Decade of the Mind: Cognitive Science and Neurotechnology, Looking forward to the next ten years 18-20 October 2010, Singapore.

W.F. LAWLESS, D.A. SORGE, Laurent CHAUDRON, Jean ERCEAU, "The physics of bistability in the organization system control with an ab initio mathematical, solution", “Decade of the Mind” International Conference DOM-VI Decade of the Mind: Cognitive Science and Neurotechnology, Looking forward to the next ten years 18-20 October 2010, Singapore.

Jean ERCEAU, Auto-orientation et autopérenisation, ingénierie de l’autopoïèse dans une loge maçonnique prise comme système social retreint, Colloque “Self Orientation”, Ecole Polytechnique, décembre 2011.

Jean ERCEAU, Laurent CHAUDRON, "La Paix, Concept Phare pour l'Auto-Orientation", Colloque “Auto-Orientation”, Ecole Polytechnique, décembre 2011.

Jean ERCEAU and Laurent CHAUDRON, “First Steps towards the Modelling of Peace through an Multi-Agent approach”, 23rd International Conference on System Research, Informatics & Cybernetics, August 1st to 5th, 2011, Jochen Pfalzgraf Memorial Symposium, Baden-Baden, Germany.

Jean ERCEAU, Laurent CHAUDRON, David GUERON, Self-Orientation and sustainable development: Example of Self-Perpetual Restricted Social Systems, International Conference on Communications, Computing and Control Applications - IEEE, CCCA’12 - December 6-8, 2012 - Marseille – France

Autre publication de Jean Erceau:

Jean ERCEAU, "Les Jardins Initiatiques du Château de Versailles" , Editions Thalia, Paris 2006.













lundi 6 juillet 2020

MEHRAN EBRAHIMI, Amérique du nord, Europe de l'ouest et Moyen-Orient, membre du comité scientifique du réseau international d'innovation et de prospective


Mehran Ebrahimi est membre du réseau international d'innovation et de prospective et membre de son comité scientifique. Il est professeur titulaire au département de management et technologie à l’École des Sciences de la Gestion (ESG), à l’Université du Québec à Montréal. Il est aussi directeur du Groupe d’Étude en Management des Entreprises de l’Aéronautique (GEMEAéro), et Vice-Président International  de l’Association pour la Gestion des connaissances dans la Société et les Organisations (AGECSO). Il est spécialiste de la gestion des technologie, notamment dans le domaine de l’aéronautique  et enseigne la gestion des connaissances dans le programme de doctorat conjoint des quatre universités montréalaises, Management comparé, Fondements théoriques du management et Management au Québec.

Il s’inscrit dans une vision humaine du management, et co-auteur du livre Le management réhumanisé qui a eu le prix du meilleur ouvrage de l’enseignement supérieur en gestion en France-2018).

Mehran Ebrahimi vient de créer, avec l’École des Sciences de la gestion de l’UQAM et les acteurs du milieu, L’observatoire en aéronautique et en aviation civile, dont le mandat est de sensibiliser la population sur les enjeux économiques et sociaux de l’aéronautique au Québec et au Canada. 
 

dimanche 5 juillet 2020

DANIEL RATIER, Europe de l'ouest, membre du réseau international d'innovation et de prospective




Haut fonctionnaire français et ancien officier des forces spéciales françaises, Daniel Ratier a participé à différentes missions destinées à la mise en place de politiques publiques dans le domaine du numérique. Il a notamment été conseiller du directeur de la mission ‘’Etalab’’ qui coordonne la conception et la mise en œuvre de la stratégie de l’État français dans le domaine de la donnée (ouverture et partage des données publiques ou "open data", exploitation des données et intelligence artificielle...).

Auparavant, il a animé durant quatre ans la recherche sur l'impact du numérique sur les conditions de travail au Ministère du Travail et codirigé la rédaction d'un rapport sur le sujet.

Au Ministère des affaires étrangères, il a occupé les fonctions de sous-directeur chargé du terrorisme et du crime organisé. 

Entre 2007 et 2010 il a co-présidé un groupe de travail sur le facteur humain pour le compte du Ministère de la défense. Avant cela, il a été responsable du personnel contractuel du même ministère après son affectation comme diplomate au Kosovo entre 2001 et 2005. 

Daniel Ratier a démarré sa carrière dans la Marine Nationale comme officier des commandos marine qui sont rattachés au Commandement des opérations spéciales (COS). Il a été chargé durant plusieurs années du développement des matériels de haute technologie destinés aux forces spéciales et a participé à un certain nombre d'opérations dans les pays où la France était engagée.

Daniel Ratier est diplômé de l’École Navale en 1995. Son intérêt se concentre sur le numérique, les facteurs humains et leurs interactions.







MARIE-THÉRÈSE MENGUE, Afrique centrale, membre du comité scientifique du réseau international d'innovation et de prospective


Marie Thérèse MENGUE est membre du réseau international d'innovation et de prospective et membre de son comité scientifique. Elle est Docteur en sciences sociales et Professeur titulaire en sociologie à l’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC).  Ses travaux portent sur les politiques sociales avec un accent particulier sur les groupes vulnérables (femmes, enfants) dans des domaines de l’éducation, de la santé et des handicaps avec une attention particulière sur les problématiques de l’employabilité et  de la formation  humaine et professionnelle des jeunes.

Marie Thérèse MENGUE est actuellement Chef du département de socio-anthropologie et Directrice de l’école doctorale en sciences sociales de l’Université Catholique d’Afrique Centrale. Elle dirige le Laboratoire de recherche IPIS (Institut des politiques et initiatives sociales) et est membre du  CNERSH (Comité National d’Ethique de la Recherche pour la Santé Humaine). 

Elle a été membre de la CSS4 (Commission Scientifique Sectorielle des sciences humaines et sociales de l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement)), Vice Doyen à la faculté de sciences sociales et de gestion  de l’UCAC de 2012 à 2015, elle a dirigé pendant 8 ans, le master Développement et management des projets en Afrique.  Elle a été consultante à l’UNICEF et a réalisé des travaux sur les l’éducation des enfants réfugiés soudanais à l’Est  du TCHAD ;  l’implication des enfants dans le secteur informel, dans 7 provinces du Cameroun. 

Elle a codirigé avec Laurent VIDAL le volet qualitatif du  projet EVOLCAM (Evolution du programme camerounais d’accès aux ARV dans les régions du centre et du Littoral). Elle a contribué à deux articles collectifs de ce même projet portant sur la prévalence, facteurs associés et relation avec l'interruption de la thérapie antirétrovirale.  

Trois ouvrages importants à signaler : Comprendre la pauvreté au Cameroun (2004); Développement et changement social en Afrique (2012); La nouveauté du patrimoine, publié en codirection avec  les collègues de l’IRD, Laurent Vidal et Geoffroy de Saulieu (2015). Les  ouvrages en cours de publication portent sur : « Sciences sociales et développement en Afrique »; Handicaps, Sociétés et Territoires en collaboration avec Marcel Calvez; Villes et développement durables en Afrique Centrale.  







MARC DE BASQUIAT, Europe de l'ouest, membre du réseau international d'innovation et de prospective


Marc de Basquiat est membre du réseau international d’innovation et de prospective.  Consultant en organisation puis directeur de projets de transformation dans de grandes entreprises et des collectivités, il poursuit  présentement des recherches visant à réformer le système socio-fiscal français. Il le fait en tant qu’associé du laboratoire Erudite (université de Paris-Est).

Marc de Basquiat contribue par ailleurs activement à deux réseaux internationaux : le Basic Income Earth Network et l'Internationale Convivialiste. En France, il préside l'Association pour l'Instauration d'un Revenu d'Existence fondée en 1989, et assure la mission de trésorier de Démocratie & Spiritualité.

Marc de Basquiat est ingénieur, titulaire d'un MBA et docteur en économie de l'université d'Aix-Marseille.  Directeur marketing dans le secteur informatique, il a participé à la création d'un éditeur logiciel leader mondial sur le marché de la sécurité. 










samedi 4 juillet 2020

DENIS DHYVERT, Europe de l'ouest, membre du réseau international d'innovation et de prospective


Denis Dhyvert est membre du réseau international d'innovation et de prospective. Il est le Président  du CEDITER depuis février 2020 après avoir participé à sa fondation en 2011. Le CEDITER est un  organisme associé au réseau mondial des CEDIMES (un réseau de centres d'études du développement international et des mouvements économiques et sociaux), qui se consacre entièrement à l'étude des territoires et de leur développement. Le siège du CÉDITER est situé situé au Jardin d’agronomie tropicale de Paris, là où se trouve aussi la tête du réseau des différents CEDIMES du monde, appelé Institut CEDIMES. Ce dernier institut regroupe plus de trente CEDIMES, établis en Europe, en Afrique, en Amérique et en Asie, ainsi que d'autres organismes, dont le CEDITER.  

Dans le cadre des activités de cette association (le CEDITER), Denis Dhyvert a fait une communication récente en octobre 2019, présentée sous la forme d’une réflexion intitulée : « Quels outils de mesure pour la qualité de vie urbaine ? ».  Il a également rédigé en juin 2020 un article intitulé « Réflexion prospective sur le devenir de la société humaine : quels sont ou seront les acteurs et les dynamiques des changements à venir ? ». Les 2 documents sont disponibles sur le site du CEDITER.

Ingénieur de formation, il a été l’un des membres fondateurs de la Junior entreprise de son école. Au terme de ses études, il a travaillé pendant 11 ans dans une entreprise privée intervenant dans le secteur de l’eau (adduction et assainissement), au sein de laquelle il a été responsable de plusieurs unités opérationnelles en France, au Maroc et en Tunisie.

En 1987, Denis Dhyvert a intégré un organisme consulaire basé en région Île-de-France. Au sein de cette structure, il a animé pendant 10 ans des équipes de conseil en stratégie, en innovation ou création d’entreprise, expertises qu’il a lui-même développées.

En 2001, et au sein de la même entité, Denis Dhyvert se voit confier la responsabilité de créer et de développer la Direction des études et de la prospective économique. À ce titre, il a contribué à l’élaboration et à la mise en œuvre de politiques publiques sectorielles au profit des filières industrielles régionales prioritaires et d’actions territorialisées multisectorielles, tant par des travaux d’analyse économique que par l’animation des groupes de travail prospectifs. Il a en particulier rédigé deux Livres Blancs (filière mécanique en Île-de-France et filière automobile dans l’Ouest francilien), plusieurs monographies sectorielles, une contribution à l’élaboration du schéma régional de développement économique de la région et a participé à la réflexion stratégique sur le développement économique de l’axe Paris-Seine-Normandie. L’ensemble de ces opérations a été conduit dans un cadre régional et européen.

Parallèlement, entre 2007 et 2011, Denis Dhyvert a contribué à la relance d’une entreprise des traitements de déchets, créée sous le statut d’entreprise sociale et solidaire. Depuis cette période, l’entreprise a augmenté emplois et chiffres d’affaires de façon significative.

Depuis 1998, Denis Dhyvert fait partie du corps enseignant de l’Université de Paris-Est Créteil au sein du DESS d’ingénierie technopolitaine puis du Master d’administration internationale de projets territoriaux. Dans ce cadre, il est également intervenu à plusieurs reprises dans les Rencontres Entreprises et Territoires, organisées par les étudiants du Master.













mercredi 1 juillet 2020

ABDOUL ECHRAF OUEDRAOGO, Afrique de l'ouest et Amérique du nord, membre du comité scientifique du réseau international d'innovation et de prospective


Abdoul Echraf Ouedraogo, PhD, est membre du réseau international d’innovation et de prospective et membre de son comité scientifique. Il est présentement conseiller auprès du ministre de l’intérieur et de la décentralisation de la Mauritanie en charge du suivi de la modernisation de l’administration publique territoriale et du suivi du plan stratégique 2020 - 2024 du ministère.

Abdoul Echraf est un spécialiste des Politiques publiques de développement, de jeunesse, d’emploi. À travers ses activités académiques et scientifiques, il s’est aussi intéressé aux flux migratoires dans le monde, l’intégration des immigrants et des minorités en région, au Canada. Avant son emploi courant avec le gouvernement mauritanien, il a agi comme expert consultant et formateur pour des organismes comme la Banque mondiale, l’UNICEF, l'OMVS, Oxfam, l’OIF, le Secrétariat à la jeunesse du Gouvernement du Québec et ce, sur des mandats portant sur l’évaluation de diverses politiques publiques, particulièrement en matière d’éducation, de formation-emploi, de politiques jeunesse, d'immigration et de démographie. Il est l’auteur de nombreuses études et recherches sur des enjeux de l’heure dans l’espace francophone, en particulier dans le domaine de la jeunesse, de la régionalisation, de l’intégration de la diversité et de la transmission linguistique.

Démographe de formation, Abdoul Echraf est titulaire d’un doctorat en développement régional de l’Université du Québec à Rimouski. Son parcours personnel, professionnel et universitaire l’a amené à vivre et à séjourner dans plusieurs pays du Maghreb (Mauritanie, Tunisie), d’Afrique de l’Ouest (Sénégal, RDC, Madagascar), d’Europe (France, Norvège). 

Abdoul Echraf a dirigé plusieurs études démographiques ayant mené à des politiques publiques ou des stratégies d’action dont le  Portrait des jeunes dans l’espace francophone 2014 et 2016 qui a servi de base à la Stratégie francophone de la jeunesse 2015-2022 qu’il a présenté aux sommets de la francophonie en 2016 (Antananarivo) et en 2014 (Dakar); le diagnostic des bonnes pratiques et des politiques publiques de jeunesse qu’il a présenté à New-York à l’occasion du 20ème anniversaire du Programme d’action mondial jeunesse en juin 2015; le portrait des immigrants dans la Ville de Québec qui a permis de doter la ville de Québec d’une politique d’accueil et d’intégration des immigrants. Ses enseignements à l’Université du Québec à Rimouski portent principalement sur l’état du développement régional au Québec et ailleurs dans l’espace francophone, les méthodes de collecte et d’analyse des données statistiques, les méthodologies de recherche en sciences sociales.

Abdoul Echraf a également travaillé pendant plusieurs années comme démographe à la Ville de Québec, successivement au service du développement économique, ensuite au Commissariat aux relations internationales et à l’immigration. De 2011 à 2012, il a participé à l’organisation du premier forum mondial de la langue française, le premier forum de la société-civile francophone organisé par l’OIF et le gouvernement du Québec en juillet 2012 à Québec. Il s’est occupé de toute la programmation scientifique et académique qui constituait l’épine dorsale de ce premier rendez-vous de la francophonie civile et a codirigé le collectif publié par la suite à titre d'unique legs scientifique du Forum (Voir Ouedraogo et Simard, 2014. Une Francophonie en quête de sens. PUL).

Conférencier au Forum DES IDÉES POUR LE QUÉBEC, membre du comité scientifique de l’ancien réseau National des Pôles Régionaux d’Innovation (RNPRI), chercheur associé à la Chaire Senghor de Francophonie de l’Université du Québec en Outaouais.






BRADLEY JENSEN MURG, Asie du sud-est et Amérique du nord, membre du comité scientifique du réseau international d'innovation et de prospective



Bradley Jensen Murg est membre du réseau international d’innovation et de prospective et membre de son comité scientifique. Il est professeur agrégé de sciences politiques et directeur fondateur de l’Institut d’Affaires Internationales de l’Université Paragon à Phnom Penh, au Cambodge. Il est aussi directeur de recherche au Future Forum du Cambodge, toujours à Phnom Penh, et chercheur externe invité au Cambodian Institute for Cooperation and Peace (CICP). 

Jusqu’à récemment, Bradley Murg était professeur de sciences politiques et d’études asiatiques à la Seattle Pacific University, en plus d’être professeur associé au Ellison Center for Russian, Eastern European and Central Asian Studies de la Henry M. Jackson School of International Affairs de l’Université de Washington, à Seattle.

Bradley Murg a gradué Phi Beta Kappa de l’université Emory d’Atlanta, en Georgie, où il a complété sa maîtrise par une thèse sur la philosophie morale de Thomas d’Aquin. Il détient aussi une M. Sc. en histoire économique de la “London School of Economics”, en Angleterre. La thèse de doctorat de Bradley Murg a été défendue à l’Université de Washington, à Seattle. Elle portait sur les réformes légales ainsi que sur le développement économique comparé de la Chine, de la Russie et du Kazakhstan. 

Bradley Murg parle couramment le français, le russe et le mandarin. . Il est de plus fonctionnel en allemand, en hollandais, en ouïgour, en tagalog et en latin. Globe Trotter invétéré, Bradley Jensen Murg a travaillé dans, ou visité comme touriste, plus de 78 pays. C’est dire à quel point sa connaissance du monde est vaste et détaillée.













mardi 30 juin 2020

SHWETA REEDHA, Afrique australe, administratrice du réseau international d'innovation et de prospective


Shweta Reedha est membre du réseau international d'innovation et de prospective et membre de son Conseil d'administration. Elle vit à Maurice et y est experte en gestion de projet ainsi qu'en communication.

Depuis 2014, Shweta Reedha  participe à la direction de trois entreprises mauriciennes: l'agence de communication "Digital Kites Ltd" ainsi que les studios de production audiovisuelle "Avarts Ltd" et "MRoad Studios Ltd". Elle y élabore les projets et gère leur exécution.

Shweta Reedha réalise ses missions auprès d'une variété de clients nationaux et internationaux. Ceci l'amène à développer une compréhension très grande de cultures très diverses, en plus de lui permettre de développer une tout aussi grande ouverture à toutes ces différences.

La nature des mandats qu'elle réalise pour toutes ces clientèles l'ont amené par ailleurs à acquérir:
  • Une bonne compréhension de secteurs économiques multiples et forts différents les uns des autres (tourisme, énergie, transport aérien, distribution, télécommunications, numérique, etc.), ainsi que
  • Une compréhension toute aussi remarquable de problématiques sanitaires et sociales d'importance (prévention de la drogue, sécurité routière et, tout dernièrement, conduite de la campagne mauricienne de communication en ligne sur la Covid 19 pendant toute la durée de la pandémie).
Shweta Reedha possède une licence en gestion d'entreprise de l'Université de Maurice, une maîtrise ès sciences en gestion de projet ainsi qu'un diplôme d'études supérieures en droit de l'University of Central Lancashire. La manière dont elle a choisi de poursuivre ses études malgré ses nombreuses responsabilités témoigne de son degré de curiosité intellectuelle, de son souci de l'action concrète et de son empathie humaine.




lundi 29 juin 2020

QU'EST-CE QUE CE SITE?

Ce site contient l'ensemble des postes afférents à un Appel à se joindre au Réseau international d'innovation et de perspective. Nous vous suggérons d'explorer l'ensemble ce site à partir de l'Appel lui-même, de façon à pouvoir saisir la logique de tous ces postes, à partir du point focal auquel ils sont tous ultimement reliés.

Vous pouvez accéder à l'Appel en question en cliquant sur ce lien-ci

Vous pouvez aussi accéder à la Liste des membres du Réseau en cliquant sur ce lien-ci.





APPEL À SE JOINDRE AU RÉSEAU INTERNATIONAL D'INNOVATION ET DE PROSPECTIVE

Un appel lancé par

Avec l'appui de nos deux co présidents d'honneur

Au nom de tous les membres du réseau
Pour consulter la liste de tous nos membres, cliques sur cet hyperlien-ci



INTRODUCTION

Nous, les signataires de cet appel, constituons un ensemble composite de femmes et d’hommes, qui entrepreneurs et entrepreneuses, qui chercheurs et chercheuses, qui intellectuels et intellectuelles, qui artistes, qui militants et militantes, qui chefs d’entreprise, qui dirigeants et dirigeantes d’organismes non gouvernemental (ONG) et d’organismes à but non lucratif (OBNL), qui consultants et consultantes, qui simple citoyens et citoyennes ou étudiants et étudiantes, jeunes et vieux, de partout à travers le monde et de multiples origines et horizons socioéconomiques et politiques. 

En plus des amitiés tissées au fil des ans et des rencontres récentes qui nous ont permis de nous découvrir au point de vouloir échanger et œuvrer ensemble, ce qui nous relie les uns aux autres est un intérêt commun pour la prospective et la transformation des sociétés, ainsi que la conviction que les personnes ou les collectifs qui y contribuent, que ce soit par leurs recherches et/ou par leurs actions, ont plus souvent besoin d’entraide et de soutien que bien d’autres. C’est pourquoi nous croyons important de poursuivre nos différents chemins de façon partagée, en créant ainsi toujours plus de connaissance commune, de ressources communes et de résilience en commun.


NOS MOTIVATIONS
La partie de nos activités et de nos intérêts qui est liée à la prospective nous porte à vouloir transformer notre monde pour y faire advenir une humanité plus équitable, responsable et pérenne, que ce soit dans l’ordre des concepts, des explications et des interprétations ou dans celui de l’action, avec ses créations et ses communautés économiques, sociales, politiques et culturelles, toutes mises sur pied afin d’incarner socialement cette action. Elle nous porte aussi à vouloir défendre, quelques fois, des institutions et des façons de faire qui méritent d’être préservées, si tant est que nouveau n’est pas toujours nécessairement meilleur. Quoiqu’il en soit de la nature du projet qui peut nous activer à un certain moment (innovation ou préservation), ce qui nous unit tous est la nécessité de la prospective pour situer nos actions particulières dans une perspective plus large qui consiste à voir plus loin, plus large, autrement, de façon interdisciplinaire et internationale, et en prenant des risques, certes, mais toujours en faveur de l’humain et de ce qui mérite d’advenir ou d’être préservé.

Certains ou certaines d’entre nous accèdent aux projets qui les taraudent par indignation par rapport à ce qui est. D’autres sont mus principalement par une intuition créatrice ou un simple désir de créer ou de préserver. Quoiqu’il en soit cependant de nos motivations personnelles, ce qui nous rassemble tous est cette croyance qu’il existe par-dessus le toit de nos prisons respectives, des horizons de pensée qui justifient non seulement nos indignations, mais les préservent aussi du nihilisme. C’est à partir aussi de ces horizons-là que les muses inspirent ceux d’entre nous qui sont plus proprement créatifs et intuitifs. Le travail de prospective en général, et de prospective partagée en particulier, nous apparaît en ce sens comme critique afin de se mettre constamment en contact avec ces futurs possibles et souhaitables, qui sont au cœur de la démarche prospective, et par laquelle seulement s’appréhendent ces horizons qui inspirent ou justifient nos actions. 

Nous reconnaissons que notre monde est fragile et que les fortes mutations qui l’affectent proviennent de tous côtés à la fois. Nous reconnaissons que ces enjeux mouvants font émerger chez tous des questions en nombre infini, autant pour ceux qui veulent préserver l’héritage que pour ceux qui veulent faire advenir du nouveau. Quel avenir pour nous, pour nos enfants, pour nos concitoyens, concitoyennes, pour nos entreprises, notre pays, notre planète ? Ces questions, nous le savons, ne débouchent pas toujours, ni même très souvent, sur des réponses parfaitement claires. L'extrême complexité des situations auxquelles nous sommes soumis, et que nous contribuons souvent à faire perdurer, ne peut faire autrement qu’engendrer un sentiment d'impuissance entremêlé de culpabilité, ainsi qu’une incapacité à penser convenablement notre devenir. 
 
Comme fondateurs et fondatrices de ce réseau, il va sans dire que plusieurs d’entre nous sommes connus pour nos engagements en faveur de l’innovation et de l’avenir. Néanmoins, la force du réseau que nous voulons constituer et développer réside dans l’acceptation de nos différences ainsi que dans la confrontation de nos expériences et de nos réflexions afin de maximiser notre connaissance commune de ce qui mérite d’être transformé tout autant que de ce qui mérite d’être protégé.  

Cet approfondissement de nos différences sera d’autant plus fécond qu’il reposera sur l’esprit d’amitié que nous voulons promouvoir dans le réseau. La nature même de notre travail de prospective consiste en effet non seulement:

  • À approfondir par le partage nos représentations sur les évolutions du monde, pour cibler parmi ces représentations ce qui est le plus souhaitable parmi tout ce qui est possible, et ce qui est le plus réalisable dans ce qui est souhaitable; mais aussi

C’est tout ce contexte qui nous a fait découvrir (ou, pour certains, redécouvrir) une attitude et une démarche, la prospective, qui a été développée par un Français qui avait un ancrage africain. Cette personne c’est Gaston Berger, un philosophe et un homme d’entreprise, ami de Senghor et père du chorégraphe Maurice Béjart, qui a toujours été nourri par ses doubles racines africaines et européennes, artistiques et scientifiques, économiques et sociales, etc.


LA PROSPECTIVE : UNE DÉMARCHE DE CO CONSTRUCTION DE L’AVENIR

Quand on évoque la notion de prospective, surtout hors de France, la première idée qui vient à l’esprit, si le mot évoque seulement quelque chose, c’est celle de ces grands groupes de réflexion (think tanks), américains ou autres, c’est-à-dire ces groupes de personnes qui réfléchissent sur l’avenir du monde et tentent d’élaborer des scénarios de ce que ce futur risque d’être. La prospective, dans ce sens-là, c’est ce qui s’occupe de produire ce que Bertrand de Jouvenel a qualifié de futuribles, en conjoignant le mot futur et la terminaison du mot possible. L’idée de Jouvenel était que l’art de la conjecture  consiste non pas seulement à extrapoler l’avenir à partir des tendances lourdes du présent, mais à prendre aussi en compte les signaux faibles du présent pour prévoir l’avenir, et pas seulement des tendances lourdes, qui se prêtent plus facilement à la simple extrapolation.

Toute aussi légitime que soit cette façon de pratiquer la prospective, ce n’est pas celle qui nous a inspirés. Nous sommes trop proches de l’action, pour plusieurs d’entre nous, et notre intérêt pour les idées et l’art ne nous porte pas particulièrement vers le développement en tant que tel (et pour eux-mêmes) de scénarios de futurs possibles. Ce sont beaucoup plus les autres aspects de la pensée de Gaston Berger, ainsi que les racines de cette pensée dans l’œuvre de Maurice Blondel, qui nous ont le plus marqués. La production et la discussion de scénarios d’avenir possibles fait partie des sujets que nous avons parfois à élaborer et à discuter, mais nous sommes trop tournés vers l’action (ou vers des théories, des concepts ou des œuvres qui ne sont pas en soi des futuribles) pour nous intéresser principalement à ces seuls aspects de la pensée de Berger et de Blondel.

Qu'est-ce donc alors, pour nous, que la prospective ?

Il s’agit d’une attitude et d’une démarche fondées chacune sur des méthodes spécifiques, dont certaines sont des méthodes que nous partageons avec les approches prospectivistes des meilleurs groupes de réflexion (think tanks), mais dont nous nous distinguons sur deux points :

  • L’idée que la connaissance à atteindre, au sujet de l’avenir, ne saurait être une connaissance privée, réservée aux seuls spécialistes, mais une connaissance commune, qui ne peut se construire que dans l’ouverture sur l’autre et le partage avec l’autre, à commencer par tous ceux pour qui l’avenir est une valeur importante, que ce soit pour le faire advenir, pour mieux protéger l’existant contre ce que cet avenir réserve ou simplement pour se nourrir de ces deux mouvements précédents pour créer et innover, au sens le plus noble du terme; et
Cette attitude et cette démarche prospectives sont un pari sur :
  • La liberté des êtres humains, qui ne sont pas voués à la fatalité de déterminismes absolus précisément en raison de leur capacité d’inventer et d’innover, mais aussi de se rassembler et de coopérer pour agir;
  • La responsabilité de ceux qui se rendent compte que les jeux sont beaucoup plus ouverts qu’ils ne l’auraient cru, et donc que leur responsabilité individuelle et collective est beaucoup plus engagée dans la fabrication de l’avenir qu’ils ne l’auraient imaginé;
  • L'imagination comme capacité mentale déterminante pour construire le futur souhaitable, avec tout ce que cela implique de capacité d’anticiper et d’imaginer les mutations, les ruptures, les discontinuités, les faits porteurs d’avenir, etc.; et, last but not least
La prospective n’est pas la prévision. La prévision part du présent pour proposer son image du futur. Elle le fait à partir de l’extrapolation des tendances actuelles. Cette façon de faire comporte par nature un tropisme beaucoup trop influencé par ce qu’on respire dans l’air du temps au moment de faire ces prévisions. Si l’on n’y prend garde, ce tropisme nous amènera à produire des scénarios trop facilement catastrophiques ou indûment protectionnistes, selon les circonstances qui président au moment où nous faisons ces prévisions. 

À la différence de la simple prévision, l'attitude prospective implique non seulement la prise de conscience de la complexité et de la multidimensionnalité d’un monde dont nous tentons d’anticiper les états futurs, mais elle implique aussi la conscience de notre liberté et de notre responsabilité d’acteurs dans cet univers-là.  L'attitude prospective est, en ce sens, une attitude volontariste et, peu importe ici qu’il s’agisse de la volonté d’un sujet individuel ou d’un sujet collectif : quel avenir voulons-nous contribuer à créer? Nous sommes invités à nous projeter par la pensée 20 ou 30 ans en avant pour envisager le futur souhaitable et, à partir de cette vision, à construire ensemble une transition vers ce futur souhaité. 

La démarche prospective commence donc par un changement de regard et d’attitude qui vise à nous déprendre du seul contexte extérieur pour conjuguer dans nos regards à la fois l’intérieur du désir avec l’extérieur de l’objectif. C’est en effet seulement ainsi que nous arriverons à cerner des futurs souhaitables, plutôt que de simples futurs possibles ou probables. 

Ensuite, il s’agit de prospecter les ressources dont on identifie le besoin pour construire cet avenir, que ce soit en innovant au sens fort du terme (c’est-à-dire en mettant du nouveau utile dans le présent) ou en se mobilisant pour protéger ce que nous croyons devoir l’être. Et parmi les ressources prospectées pour construire cet avenir, il n’y a pas que des objets matériels ou intellectuels à rassembler, mais des communautés à former ou à préserver.

La démarche prospective concerne tous les acteurs de la société et qui font la société, des acteurs individuels aux acteurs collectifs, des sphères économiques, sociales, culturelles, politiques et environnementales. C’est pour cela que nous privilégierons autant que possible dans le réseau des démarches de prospective partagée .

Ainsi, même pour l’entrepreneur-innovant le plus purement matérialiste et économiquement motivé par le seul attrait du gain, la démarche prospective consistera à rassembler les fournisseurs, les clients potentiels, les mentors, les partenaires, les faiseurs d’opinions et les autres parties prenantes qui rendront son entreprise possible. On se doute bien que l’action prospective pleine et entière ne se limitera pas à rechercher en vue de fins purement individuelles et matérielles. Ce qui mérite d’être souligné, par contre (et c’est le but de notre exemple), est que même la plus intéressée des entreprises commerciales appelle la promotion et la défense d’un bien qui ne saurait être défini autrement que comme commun.

Cette recherche de ce qui est commun, fut-ce dans l’entreprise la plus individuelle et matériellement motivée, signifie quelque chose qui ne crée pas seulement de la valeur économique mais aussi de la communauté, en rassemblant autour de ce bien commun :
  • L’entrepreneur qui veut bâtir une organisation;
  • Les clients qui achèteront auprès de cette entreprise;
  • Les fournisseurs qui s’engageront par contrat avec cette entreprise (et avec lesquels cette entreprise elle aussi s’engagera); et
  • Toutes les autres parties prenantes nécessaires au succès de ce qui n’est manifestement pas qu’une entreprise, mais un écosystème socioéconomique tout entier, une communauté territorialisée, que le processus d’innovation est en train d’entrelacer et de faire fonctionner.
Il en est de même pour le développement des territoires, des politiques publiques, des mouvements sociaux, des gestes artistiques d’envergure. Au-delà des thématiques, c’est toujours du commun qu’il s’agit aussi de créer en mobilisant des publics, des coalitions militantes, des groupes de chercheurs, etc.


Ce qui nous empêche bien souvent de voir loin et de nous projeter dans un avenir à notre mesure, et qu’il nous restera à faire nôtre, c’est aussi notre difficulté à prendre en compte notre propre passé. Or, il ne saurait y avoir de prospective sans rétrospective. Voir loin consiste donc aussi à accepter de regarder dans le passé, ne serait-ce que pour y déceler ce qui nous permettra d’anticiper les mutations à venir et de cerner dans le présent les signaux faibles qui seront vraiment porteurs d’espoirs pour un avenir souhaitable.

Voir large, c'est accepter la confrontation des points de vue, sans complaisance et dans le respect des personnes, en intégrant tous les changements : culturels, économiques, sociaux, politiques, religieux, etc., qui surviennent dans notre environnement. 

Voir autrement, c'est se débarrasser ensemble des préjugés qui nous ligotent. C’est accepter de réfléchir indépendamment des solutions existantes. Cela suppose d’accueillir positivement les suggestions, même les plus étranges à première vue, et surtout de développer une pensée du et, pas seulement du ou. Voir autrement, c’est aussi prendre en charge l’incertain et oser prendre des risques.

La prospective finit toujours par être l’affaire de tous, mais ne peut commencer sans chacun. Chacun est en effet un acteur, peu importe si ce qui est entrepris est de nature individuelle ou collective. Lorsqu’il est sollicité dans sa capacité à réfléchir sa vie, son sens et ses enjeux dans son entreprise, sa commune, sa région, etc., il devient lui-même un expert, capable de parler non seulement de son expérience propre, mais en prenant aussi le point de vue global de l’entreprise ou de la collectivité dont il est partie prenante.

Dans une démarche prospective partagée, l’accent est davantage mis sur l’action collective que sur l’action individuelle. Néanmoins, à chaque fois, nous affrontons le mystère d’une alchimie à créer entre ce qui permet aux personnes de se mettre en marche et ce qui suscite le désir d’œuvrer ensemble au sein de collectifs et de coopérer au-delà des tensions et des intérêts spécifiques. Ce n’est pas pour rien qu’Augustin disait que l’homme a été créé pour qu’un commencement soit. 

L’implication progressive dans la réflexion sur les thèmes prospectifs permet aux acteurs d’anticiper sur le futur proche ainsi que sur la nature de leur action et de l’action en général, afin de pouvoir s’adapter avec sérénité et confiance dans les mutations à venir, en cessant de subir. 


NOS VALEURS

Les valeurs qui nous réunissent au sein de ce réseau sont les suivantes : 

  • Un engagement en faveur de la réflexion prospective partagée et de l’action transformatrice sous toutes ses formes, qu’elle soit individuelle et/ou collective;
  • Une conception globale du développement, qui n’isole pas l’aspect économique des autres, ni l’intérêt d’une seule composante de la société au détriment des autres;
  • La volonté de toujours associer la réflexion prospective à l’action innovante et transformatrice en renonçant aux logiques de spécialisation trop poussée et d’institutionnalisation trop marquée;
  • Une détermination à insérer les différentes actions innovantes dans une réflexion prospective plus large, au sein de laquelle elles trouvent tout leur sens;
  • Un parti pris multidisciplinaire, qui brise non seulement les silos entre les disciplines, mais brise aussi les dichotomies entre chercheurs et praticiens, monde de la consultation et monde de la recherche, entrepreneurs technologiques et entrepreneurs sociaux, science et culture, partis pris politiques, etc.;
  • Un parti pris multiculturel et international, qui voit plus d’opportunités que de menaces à collaborer ensemble;
  • Un parti pris humaniste, qui résume l’ensemble de ce que nous venons de dire en lui donnant un visage, celui-là même que nous partageons tous.
Chacun d’entre nous a déjà, au départ, une volonté et une pratique qui implique de veiller et d’agir en vue d’un avenir plus humain. Le réseau que nous avons formé favorise l’entraide dans la réalisation de nos projets respectifs, mais entend aussi aider d’autres partenaires à faire avancer des projets ou des réflexions que nous jugeons pertinents à la diffusion et à la réalisation plus grande de nos valeurs communes.

Plusieurs d’entre ont pris le goût de travailler ensemble à la suite de notre implication commune dans l’une ou l’autre des activités suivantes :
  • L’Observatoire de la parentalité dans l’océan Indien (OPOI) qui naquit de cette conférence-là;
  • Le comité scientifique du Réseau national des pôles régionaux d’innovation du Québec;
  • La rédaction collective d'un ouvrage qui visait à souligner le cinquantième anniversaire de fondation d’une institution-phare de la modernité québécoise, tout autant que de la modernité internationale : le Conseil du trésor du Québec.
Ces activités antérieures sont autant d’illustrations de ce que notre réseau aspire à devenir, à soutenir et à créer de façon collective, quoique maintenant avec une ampleur plus vaste que tout ce qui a présidé à sa naissance.

À l’heure actuelle, beaucoup d’initiatives, de personnes, de groupes et d’organisations réfléchissent déjà, de façon prospective, à l’avenir de nos sociétés ou de l’humanité en général. Nous observons souvent, par contre, que ces initiatives ne touchent qu’un secteur particulier, tant sur le plan géographique que sur le plan disciplinaire. Leurs participants se regroupent le plus souvent sur une base pays, sur une base métier ou sur la base d’intérêts politiques et socioéconomiques prédéterminés.

Concernant l’action innovante, le lien avec la réflexion prospective s’établit sur une base encore plus parcellaire et limitée. Les spécialistes de telle branche particulière du savoir prospectif réfléchissent en effet avec des entrepreneurs innovants du domaine sur une vision de l’avenir, mais leur discussion n’est souvent conduite que dans une perspective limitée, ne serait-ce qu’en raison des considérations trop exclusivement technologiques et marketing qui y dominent. 

La jeunesse entrepreneuriale innovante représente souvent une exception à ce qui vient d’être dit. Elle s’organise en effet de plus en plus sur une base internationale et multidisciplinaire. Les nouveaux espaces de travail qu’elle privilégie encouragent cette façon de penser. Le goût du voyage et des rencontres contribue beaucoup à ouvrir les esprits vers une perspective plus globale à tous points de vue (géographique, culturel, etc.). Cependant, leur ancrage dans une réflexion prospective plus systématique pourrait être profitable à tous, en décuplant les dynamiques de la réflexion prospective et des jeunes, les ouvrant ainsi à encore plus de perspectives et d’occasions d’actions porteuses d’avenir et de progrès.

C’est pour faire avancer les valeurs qui nous sont chères, et faire contrepoids à certaines tendances lourdes de nos sociétés, que nous avons créé ce Réseau international d’innovation et de prospective. 


NOS MISSIONS

Ce réseau s’est donné au départ les missions suivantes. Nous sommes certains, d’entrée de jeu, qu’elles évolueront chemin faisant selon les rencontres que nous ferons, les occasions qui nous seront offertes ou les besoins les plus pressants que nous cernerons. Pour le moment, il s’agit pour nous :

1. De regrouper, sur la base de la seule amitié entre ses membres et du désir de travailler ensemble, tout individu et tout organisme désirant participer avec nous à défendre et à illustrer les valeurs qui sont les nôtres, en s’entraidant dans nos actions innovantes et réflexions prospectives respectives;

2. De mettre en œuvre les valeurs du réseau par l’entremise d’actions comme celles qui suivent :
  • Créer et animer des communautés de pratiques et de recherches thématiques, afin de faciliter le dialogue entre certains sous-groupes en notre sein, regroupés par intérêt. Les communautés ainsi formées auront pour fonction de faire des partages d’idées et d’expertises. Elles auront aussi pour but de rompre les isolements et de soutenir la résilience des membres quand ils feront face à des embûches, des obstacles ou des blocages dans l’exercice de leur pratique;
  • Concevoir et organiser des rencontres et des conférences internationales pour permettre à l’ensemble des membres du réseau de se rencontrer, que ce soit en personne ou à distance. La différence avec les communautés de pratique décrites au point précédent tient au fait qu’il s’agit ici de rencontres plus grandes, permettant à l’ensemble des membres de se rencontrer;
  • Créer et animer un site web et autres formes de présence sur les réseaux sociaux, afin de faire connaître qui nous sommes et ce que nous faisons à un plus large public. Cela nous permettra ainsi de vivre de nouvelles rencontres, d’intégrer de nouvelles connaissances et, qui sait, de réaliser de nouveaux projets.

3. De soutenir la réalisation de projets extérieurs au réseau, que nous acceptons d’appuyer parce qu’ils sont conformes à nos valeurs et liés à un ou plusieurs de nos membres. À ce moment de notre fondation, et en attendant vos propositions, le type d’activités envisagées s’exprime dans des actions comme celles-ci :
  • Soutenir à l’échelle locale (ou internationale, quand il le faudra), le déploiement le fonctionnement ou le maillage de tout ce qui renforce :
    • La parentalité, le soutien à la petite enfance et les projets d’écoles qui favorisent non seulement l’intégration et l’individuation, mais aussi les valeurs d’action à entreprendre en vue d’un futur souhaitable centré sur l’humain, qui sont fondamentales à toute prospective partagée bien comprise;  
    • Le leadership des jeunes adultes et des adolescents et adolescentes, idéalement soutenus par leurs communautés, et particulièrement pour assurer qu’ils aient accès aux moyens de développer les valeurs que l’attitude et la démarche prospectives encouragent;
    • L’action de personnes ou de collectifs porteuse d’une valeur socialement et culturellement transformationnelle pour les milieux au sein desquels elle émerge ou à l’amélioration desquels elle contribue. Il importe peu que l’action en question relève d’une action de protection, de participation ou de transformation, pourvu qu’il s’agisse d’une action en vue du meilleur. Enfin, nous considérons comme circonstanciel que la porte d’entrée de l’action prenne un visage plus économique, technologique, culturel, social, environnemental ou politique, à condition qu’elle contribue à faire advenir du souhaitable et du meilleur pour l’ensemble de la communauté concernée en la faisant progresser dans ces différentes dimensions; 
    • Le développement innovant et avec une vision prospective de villages, régions ou quartiers qui en ont besoin, en commençant par les jeunes de ces villages, de ces régions ou de ces quartiers;
    • La politique publique, à savoir tout ce qui se médiatise par l’État et s’institue de façon démocratique au sein de la société;
    • Les institutions et organisations en tous genres soutenant la genèse et l’évolution des différentes actions individuelles ou collectives (incubateurs d’entreprises économiques tout autant que sociales, culturelles, environnementales ou autres; réseaux d’incubateurs de cette nature; associations de jeunes, de villes, de villages; associations professionnelles ou civiles engagées dans des actions inspirantes, etc.).
  • Produire sur commande des recherches collectives, voire des recherches-actions, sur des sujets capables de mobiliser notre réseau, le tout sur une base principalement bénévole , y incluant :
    • Création et animation de numéros spéciaux de revues universitaires (voire création d’une revue universitaire propre au réseau, avec son propre comité de lecture) permettant de solliciter des appels à contribution autour de sujets préoccupant le réseau, ses membres, ou les partenaires que nous nous engageons à soutenir;
    • Organisation et gestion du programme et du contenu de grandes conférences internationales pour tout gouvernement, organisation internationale, ordre professionnel, entreprise, école, etc. intéressés à réfléchir avec nous et à s’ouvrir aux contributions de nos membres et de leurs propres réseaux pour ce faire;
  • Créer des cours universitaires et des programmes de conférences (idéalement ouverts au grand public) sur des questions d’innovation et de prospective. Ce que nous comptons privilégier dans ces projets sera de faire travailler ensemble des institutions, des professeurs, des étudiants et des citoyens de plusieurs pays en même temps, afin de contribuer ainsi à faire croître des réseaux de conscience, de savoirs et de relations rassemblés autour de nos valeurs de prospective, d’innovation, de transformation, et pleinement internationaux.

Nous faisons appel par ce texte à tous ceux et celles qui ont envie de contribuer aux missions que nous nous sommes assignées peu importe le pays d’où vous venez, l’âge que vous avez ou la profession ou le métier que vous exercez, pourvu que vous vous reconnaissiez dans l’appel que nous lançons ici et ayez envie d’en discuter avec nous afin de peut-être vous joindre à nous, si le désir persiste et qu’il est mutuel.

Vous pouvez nous joindre à l’adresse courriel suivante : 


Il nous fera plaisir de vous lire et de vous contacter, si vous nous laissez vos coordonnées. Nous pourrons alors nous rencontrer et déterminer ensemble les façons par lesquelles nous pourrions trouver matière à nous entraider, voire à travailler ensemble sur des projets similaires ou communs.





OLLIVIER DYENS, Amérique du nord, membre du réseau international d'innovation et de prospective

Ollivier Dyens est membre du réseau international d'innovation et de prospective (r2ip) . Il est aussi directeur du Département des litt...